DES VIES ET DES CHEVAUX

Tout a commencé, il y a 4 générations.

Mon arrière grand-père, Louis, cultivateur, aimait plus ses chevaux que ses bovins.
Le Selle Français, s'appelait à l’époque Anglo-Normand, et servait aux travaux des champs, ses juments étaient présentées aux concours de poulinières suitées.

Nous avons par exemple retrouvé la trace de Vodka,

dont nous avons conservé le papier

(ci-dessous).

Puis vint la guerre, et les soldats allemands réquisitionnèrent tous les bon chevaux que pouvaient compter

les fermes Normandes.
Louis dut, pour faire mal, apporter lui même ses chevaux

tant aimés à Bricquebec, pour ne jamais les revoir.
La petite histoire raconte même que l'un d'eux échappa

aux allemands pour rentrer seul à la ferme et retrouver mon arrière grand-père !

Néanmoins les chevaux ne disparurent pas de la vie de la ferme et si l’intérêt familial sauta une génération,

(mes grands parents étaient commerçants, avaient connu la guerre, l’après-guerre et quittèrent la campagne, la nature et les animaux pour gagner en confort à la ville, avant de revenir dans la région pour la retraite)

il rejaillit sur la génération suivante.
Ma mère et son grand-père partagèrent néanmoins quelques moments de connivence autour des chevaux avant de quitter la Normandie, et si la passion ne fut pas pleinement comblée par une pratique régulière, elle resta bien vivace et nous fut transmise, à ma sœur et moi-même.

C'est ainsi que vers 9 ans, je commençais à pratiquer l'équitation très régulièrement.
Directement à cheval, je ne passe pas par la case "poney", mais je n'en suis pas moins totalement gaga, et bien sur, très tôt, je collectionne les crins de mes petits préférés...!

Après les étapes classiques de club, les concours d'entrainement, les chevaux en demie-pension, puis le premier cheval, quelques épreuves officielles, une activité orientée vers le CSO, nous achetons La Jument, sous le signe de la tradition du Selle Français, Gala du Paly, qui sera la vraie jument de cœur

Elle coule aujourd'hui une retraite paisible, avec ses copines cabossées, et même si elles totalisent 75ans au bas mot, ces mamies à 4 pattes ne s'en laissent pas compter! 

Pendant ce temps, les enveloppes de crins s'amoncellent, jusqu’à ce que je travaille dans un Centre Équestre ou je commence à me pencher sérieusement sur les bijoux en crins de cheval.

Mais deja, je tiens à faire quelque chose de différent, et les résultats de mes recherches ne sont pas satisfaisants.

Je décide de mettre de coté ce projet, et c'est en 2008 que je commence à me consacrer pleinement aux bijoux.
J'apprends les techniques et après un premier projet intéressant mais pas encore totalement abouti, je rencontre Fabien, et ensemble, nous créons LE bijou: notre fille.

Et avec elle, la passion continue.

Puis, j'ai une "révélation": des crins de cheval conservés dans de la résine!
Personne ne fait cela en 2016, mais pourquoi?

C'est si évident!

Enfin, je tiens mon idée, mon concept!

La résine est un matériau très capricieux, mais qui, bien traité, conserve parfaitement les crins!

Entre temps, notre Gala a donné naissance à 3 poulains, ma sœur a monté son écurie de débourrage, et nous avons exploré des disciplines variées autour des chevaux....

C'est ainsi que, 4 ans plus tard, Hoppie's (du nom de notre dernière née, Hoppie, une petite Paint née à la maison) peut se targuer d'une certaine expérience, tant en bijouterie classique qu'en matériaux synthétiques.
Nous travaillons dur pour expérimenter les meilleurs moyens de mettre en forme vos envies, et surtout, de vous proposer une écoute, et un travail de qualité, car après toutes ces épreuves, expériences, rencontres et évennements, nous savons, car nous l'avons vécu, combien nos chevaux sont importants, chacun à leur manière, dans nos vies.

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